Coups de cœur du Café littéraire

Le Café littéraire de la médiathèque est ouvert à tous.
Autour d’un café ou d’un thé, venez échanger sur vos romans coups de coeur ou trouver des idées de lecture. Ouvert à tous, un samedi tous les deux mois. Chaque personne peut (pas d’obligation) présenter un ou deux coups de coeur. Il faut que ce soit un livre de la médiathèque ou un livre récent (année 2019).

 


Assassins !
 

Delfino, Jean-Paul     (Editions Héloïse d’Ormesson)

A la fin du XIXe siècle, l’engagement de Zola sur l’affaire Dreyfus fait de lui la cible de nombreuses critiques et diffamations et notamment de la part d’Edouard Drumont, fondateur de la Ligue antisémite de France, et de Léon Daudet. En septembre 1902, l’auteur des Rougon-Macquart décède d’une intoxication au monoxyde de carbone et la piste du meurtre est envisagée. 


Fabienne : « Une biographie bien documentée sur les derniers jours de Zola » 

 

Coeur de bois 

Meunier, Henri  Lejonc, Régis  (Editions Notari)

Aurore est une jeune femme équilibrée qui conduit sa vie avec assurance. Elle prend régulièrement sa voiture pour rendre visite au loup, au fond de la forêt, et montre ainsi que cet animal terrifiant de l’enfance peut aussi être un vieillard docile qu’il suffit d’apprivoiser, et non de combattre. Prix Sorcières 2018 (catégorie Carrément Sorcières, fiction). 

 

Vanessa : « Un album OVNI destiné aux adultes plutôt qu’aux enfants… »  

 

De pierre et d’os 

Cournut, Bérengère  (Editions Le Tripode)

Une nuit, en Arctique, la banquise se fracture et sépare Uqsuralikjeune femme inuit, de sa famille. Plongée dans la pénombre et le froid polaire, elle part à la recherche d’un refuge afin de survivre. Cette quête, menée dans des conditions extrêmes, met à l’épreuve sa force de caractère et lui révèle son monde intérieur. Prix du roman Fnac 2019. 

 

Pauline : « Une belle histoire, dépouillée et poétique sur le rapport à la nature » 

 


L’immeuble 
Yacoubian 

AswanyAlaa el    (Editions Actes Sud)

En plein coeur du Caire, l’immeuble Yacoubian, véritable personnage principal du roman, est prétexte à raconter tout un pan de l’histoire égyptienne, des années 1930 aux années 1950, avec l’arrivée de la révolution nassérienne. Les protagonistes, les habitants de l’immeuble, riches et pauvres, bons et méchants, se débattent tous dans le même piège. 


 Pauline : « Un sublime portrait de la vie au Caire » 

 

La légèreté 

Meurisse, Catherine   (Editions Dargaud)

La dessinatrice de presse de Charlie Hebdo raconte sa reconstruction et sa renaissance après l’attentat contre le journal et les événements de janvier 2015 en France. Elle s’est éloignée de la violence pour rechercher la beauté à travers différents lieux comme la villa Médicis à Rome et le musée du Louvre à Paris. Prix coup de coeur 2016 (Quai des bulles), prix Wolinski de la BD du Point 2016. 

 

Pascale : « Une BD lumineuse, résolument optimiste »

 



La maison des oubliés
 

James, Peter   (Editions Fleuve éditions)

Ollie Harcourt emménage avec sa famille dans un manoir à la campagne, souhaitant trouver le calme loin de la banlieue de Brighton. Peu après son installation, des événements étranges se produisent dans la demeure : des ombres apparaissent, le comportement des animaux domestiques change, des accidents surviennent. Ollie est persuadée que quelqu’un est prêt à tout pour les expulser de la maison. 

 

 Roxane : « Un gros coup de cœur !! A lire absolument… » 

 

La mécanique du piano
Cander, Chris  (Editions Bourgois)

Katia est passionnée de piano depuis son enfance. Devenue une pianiste reconnue, elle se sépare la mort dans l’âme de son Blüthner afin de partir s’installer aux Etats-Unis avec sa famille. Cinquante ans plus tard, Clara cherche à se débarrasser d’un piano qu’elle a hérité de son père. Après avoir trouvé preneur, elle est prise de remords et prend en filature les livreurs.

Sylvie : « Deux destinées de femmes fortes et touchantes, liées par un piano »

 

La mer à l’envers
Darrieussecq, Marie  (Editions POL)

Rose profite d’une croisière en Méditerranée avec ses deux enfants, Emma et Gabriel, quand une nuit, entre l’Italie et la Libye, leur bateau croise la route de l’embarcation de fortune de migrants qui appellent à l’aide. Poussée par la curiosité, Rose descend sur le pont et rencontre Younès, à qui elle accepte de donner le téléphone de son fils. Un fil invisible la relie désormais au jeune homme.

Fabienne : « Des personnages attachants dans un contexte douloureux »  

 


La petite conformiste
 

Seyman, Ingrid   (Editions P. Rey)

Esther vit dans une famille plutôt extravagante : une mère anticapitaliste, un père juif pied-noir angoissé, un frère hyperactif et des grands-parents farfelus. Son quotidien est bouleversé le jour où ses parents, pleins de contradictions, décident de l’inscrire dans une école catholique, située dans un quartier de la haute bourgeoisie marseillaise. Premier roman. 

  

Vanessa : « un roman à la fois grave et jubilatoire » 

 

Sans lendemain 

Hinkson, Jake 

(Editions Gallmeister)

Dans les années 1940, Billie Dixon parcourt les Etats-Unis pour placer des films dans les salles de cinéma. Dans un village de l’Arkansas, un prédicateur aveugle s’en prend à elle. Alors qu’elle se sent attirée par la femme du pasteur, une suite de mensonges et de quiproquos compliquent la situation. Grand prix de littérature policière 2018 (roman étranger). 

  

Sylvie : « Un récit beau et tragique à la fois » 

 

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